Ce que le son du Choffar réveille vraiment en toi - Roch Hachana
Roch Hachana est le jour du tout premier acte divin, celui qui détermine, dit ce cours, le cours de l'année entière. Un tour d'horizon complet des lois et coutumes qui l'entourent : l'absence de tahanoun la veille, la visite des cimetières, la préparation personnelle, l'atarat nedarim pour annuler les vœux non tenus, et la ferveur de la prière comparée à celle d'un pauvre implorant un riche. Point souvent méconnu : contrairement à ce qu'on pourrait croire, le vidouï verbal et les pleurs sont généralement évités ce jour-là, la téchouva se faisant par la pensée, puisque Roch Hachana reste avant tout une fête d'acceptation de la royauté divine, "Hamélekh Hakadoch" remplaçant "HaKel Hakadoch" dans la Amida.
Le cours détaille aussi les coutumes alimentaires symboliques, dattes et pommes trempées dans le miel, ainsi que des mises en garde essentielles : éviter la colère, faute particulièrement grave ce jour-là, et ne pas dormir la journée pour rester vigilant face au jugement. Le cœur du cours porte sur la sonnerie du Choffar, mitsva centrale de la fête, présentée non comme un simple rituel mais comme un appel à réveiller l'étincelle divine en chaque Juif. Le cours se referme sur les questions halakhiques pratiques liées à son écoute, pour les femmes comme pour les enfants.
