Pourquoi la prière parle du Messie au présent ? - Tefila023
Ce cours conclut l'étude de la première bénédiction de la Amida (Shmoné Essré), en se concentrant sur le passage Mévi Goël (« Il amène le rédempteur »). Il souligne la particularité grammaticale de cette formule, employée au présent plutôt qu'au futur, suggérant une action divine continue plutôt qu'un événement uniquement à venir.
Le cours explique que la rédemption est demandée « au nom de Son Nom et par amour », le monde étant décrit comme vivant dans la honte du mensonge et du triomphe apparent du mal. Il est précisé que cette venue « par amour » implique une aspiration à une rédemption avec le minimum de souffrance possible, par opposition aux « douleurs de l'enfantement du Machia'h » (Hévlé Machia'h) traditionnellement redoutées.
Le cours détaille enfin la conclusion de la bénédiction, « Melekh Ozer OuMoshia OuMaguen, Maguen Avraham » (Roi qui aide, sauve et protège, Bouclier d'Avraham), et propose une interprétation de l'expression « Bouclier d'Avraham » comme une demande visant à limiter le flux divin profitant aux forces du mal, afin que seules les forces du bien en bénéficient pleinement.
Sont développés :
Le sens du présent grammatical dans « Mévi Goël ».
La rédemption motivée par l'amour divin plutôt que par le mérite humain.
Le concept des « Hévlé Machia'h » (douleurs messianiques) et leur atténuation souhaitée.
L'interprétation du « Bouclier d'Avraham » comme régulation du flux divin entre bien et mal.
Un enseignement qui achève l'étude de la Birkat Avot, entre espérance messianique, amour divin et équilibre cosmique du bien et du mal.
