Pourquoi Simhat Torah n'est pas fêtée à Chavouot

Pourquoi célèbre-t-on la joie de la Torah, Simhat Torah, non pas le jour même du don de la Torah à Chavouot, mais huit jours après Souccot, à Chmini Atséret ? Ce cours dévoile une explication en plusieurs strates, en s'appuyant sur le Hafets Haïm, le Zohar et le Arizal. Une parabole royale montre pourquoi la véritable joie vient après une période d'assimilation, et non au moment même de la réception. Le Zohar, de son côté, interroge la disproportion entre les sept jours de Pessah et Souccot face au jour unique de Chavouot. Le cours remonte ensuite jusqu'à la faute d'Adam HaRichon, comprise ici non comme une simple tentation mais comme un choix délibéré de faire entrer le bien et le mal en équilibre, rompant l'harmonie originelle entre le corps et l'esprit. Chavouot, présenté comme le véritable "Roch Hachana" du peuple juif, vient réparer cette faute, avant d'être lui-même endommagé par la faute du Veau d'Or. Le cours explique alors pourquoi Souccot et Chmini Atséret constituent les étapes ultimes de cette réparation, faisant de Simhat Torah l'aboutissement réel de Chavouot. Une plongée dense dans la structure kabbalistique du calendrier juif, entre cycles de sept jours et symbolique de l'unité.
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