Pourquoi tant de célibataires n'arrivent pas à se marier

Le cours s'ouvre sur un verset fondateur de Béréchit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul, Je lui ferai une aide contre lui ». L'être humain, créé à l'origine homme et femme en un seul corps, fut séparé en deux, et c'est sur cette Havdala que repose toute l'humanité. Mais pourquoi n'est-il pas bon que l'homme soit seul ? Rachi apporte une réponse saisissante : seul en bas comme Hachem est seul en haut, l'homme risquerait de se prendre pour Dieu. La femme lui permet de connaître sa juste place dans le monde. Le cours dévoile ensuite le même principe dès le premier jour de la Création, lorsque Hachem sépara la lumière de l'obscurité, assignant le jour à l'une et la nuit à l'autre. La séparation n'a qu'un but : permettre à chacun de trouver sa place. Le cours explore alors une réflexion de terrain sur ces hommes de 35, 40 ou 45 ans, accomplis professionnellement mais toujours célibataires. La véritable raison n'est pas l'idéal inaccessible qu'ils poursuivent, mais une Havdala inachevée avec leurs parents. Toute vie est faite d'étapes, et l'on ne passe à la suivante qu'en se détachant de la précédente, comme celui qui fait son Alya sans renoncer à sa nostalgie, ou l'élève qui s'élève vers un nouveau maître tout en honorant l'ancien. Le cours conduit enfin à son enseignement central : c'est au moment où l'on se sépare que l'on reçoit pleinement l'héritage de l'étape passée. Le travail de deuil n'est pas une perte, mais la condition pour intégrer ce que l'on a reçu et commencer une vie nouvelle.
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