Le sens caché de "Baroukh" selon la Hassidout - Tefila016
Ce cours explore une interprétation hassidique originale de la formule d'ouverture de la prière de la Amida, « Baroukh Ata Hashem », traditionnellement traduite par « Béni sois-Tu, Éternel ». Plutôt que le sens grammatical habituel, la Hassidout propose de rattacher le mot Baroukh à la racine « amavrikh », signifiant « attirer » ou « entraîner ».
Selon cette lecture, « Baroukh Ata Hashem » signifierait ainsi que Dieu est « attiré » depuis Ses mondes éthérés vers notre monde concret et matériel — une interprétation qui permet d'éviter les difficultés philosophiques soulevées par l'idée de « bénir » Dieu, qui par définition n'a besoin de rien.
Le cours relie également cette ouverture de la prière à l'invocation des mérites des Patriarches (Avraham, Itshak, Yaakov), rappelés pour que la supplique du fidèle soit entendue.
Sont développés :
L'étymologie hassidique du mot Baroukh.
La distinction entre « bénédiction » et « attraction » divine dans la prière.
La logique théologique justifiant cette réinterprétation.
Le rôle des mérites des Patriarches dans la structure de la Amida.
Un enseignement qui allie exégèse, Hassidout et Kabbale pour révéler la profondeur des mots de la prière juive quotidienne.
