Résurrection, guérison, libération : pourquoi Dieu ne fait aucune différence - Tefila026

Ce cours apporte la réponse d'Aboudarham à la question soulevée précédemment : pourquoi la deuxième bénédiction de la Amida, la Guevourot, regroupe-t-elle des actes aussi disparates que ressusciter les morts, redonner du tonus, soigner les malades, faire tomber la pluie et libérer les prisonniers ? Le cours explique que cette diversité d'actions reflète une hiérarchie de difficulté propre à la perception humaine : l'homme considère par exemple la résurrection comme un miracle exceptionnel, tandis que la pluie lui apparaît comme un phénomène naturel ordinaire. Or, selon Aboudraham, pour un Dieu infini et tout-puissant (Guibor, redoutable et fort), il n'existe aucune différence de difficulté entre faire tomber la pluie et ressusciter un mort. L'exemple de Yonathan Pollard, resté 23 ans emprisonné aux États-Unis, illustre à quel point la libération d'un prisonnier peut sembler, du point de vue humain, aussi complexe que la guérison d'un malade in extremis — alors que, pour Dieu, ces deux actes relèvent d'une égale simplicité. Sont développés : La réponse d'Aboudraham à la juxtaposition des actes dans la bénédiction. La distinction entre perception humaine de la difficulté et toute-puissance divine. L'exemple historique de Yonathan Pollard comme illustration concrète. Le sens du nom divin Guibor appliqué à cette égalité d'action. Un enseignement qui éclaire, à travers le commentaire d'Aboudraham, la portée infinie de la puissance divine dans la deuxième bénédiction de la Amida.
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