Faire vidouï avant de manger la seouda mafseket : la raison surprenante
Ce cours poursuit l'étude du Rambam sur la téchouva en soulignant la spécificité des Dix Jours de Techouva, période particulièrement propice au repentir : d'abord parce que tout Klal Israël y est engagé collectivement, ensuite parce qu'Hachem Lui-même y est particulièrement proche, "kéraouhou bihyoto karov", une proximité que le Midrash identifie précisément à ces dix jours entre Roch Hachana et Kippour. Le cours détaille pourquoi Yom Kippour constitue un jour unique pour la téchouva, à la fois individuelle et collective, en lien avec la promesse divine transmise à Moché Rabbénou, "sala'hti kidvarékha", assurant le pardon de Klal Israël à jamais chaque année à ce jour précis. Le cours précise ensuite un point pratique essentiel : la mitsva du vidouï commence dès la veille, avant la séouda mafsékét, de peur que quelque chose n'empêche d'arriver au jour même, et se répète ensuite six fois au total, à Arvit, Cha'harit, Moussaf, Min'ha et Néïla, chaque individu le récitant durant sa Amida, tandis que le chalia'h tsibour le fait pendant la 'hazara. Le cours conclut sur l'essence même du vidouï, qui ne réside pas tant dans l'énumération détaillée des fautes que dans la simple mais profonde reconnaissance : "aval ha'tanou", nous avons fauté.
