Pourquoi la nuit est le meilleur moment pour étudier
Ce cours aborde l'interdit du bitoul Torah, ce temps perdu qui n'est ni consacré au travail ni véritablement à l'étude : même celui qui possède déjà des heures fixes d'étude n'est jamais quitte de la mitsva d'étudier dès qu'il dispose de temps libre supplémentaire, une obligation qui dépasse largement la simple récitation quotidienne du Chéma, laquelle n'acquitte que le minimum de "véhagita bo yomam valayla". Le cours rappelle avec force que nos Sages attribuent de graves décrets et malheurs pour Klal Israël précisément à la faute du bitoul Torah, Hachem Lui-même pleurant, selon la tradition, sur ces heures perdues sans aucun contenu constructif. Le cours développe ensuite un point essentiel et souvent négligé : au-delà de l'étude diurne, il existe une mitsva spécifique d'étudier également la nuit, un moment statique et propice à la concentration, contrairement au jour en perpétuel mouvement, celui qui parvient à relier ses jours et ses nuits par l'étude de la Torah méritant, selon la Guemara, un véritable "fil de grâce" sur son visage. Le cours conclut en citant le Rambam, pour qui la véritable sagesse s'acquiert principalement de nuit, invitant chacun, en particulier après le travail, à privilégier ces heures nocturnes calmes pour véritablement s'élever dans l'étude de la Torah.
